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Tumeur de l’estomac

Lorsqu’une tumeur gastrique est détectée, si les analyses réalisées au cours de la phase de diagnostic confirment son caractère cancéreux, c’est une équipe médicale pluridisciplinaire qui décide du traitement à mettre en place. Sauf dans les cas de tumeurs superficielles traitables par résection endoscopique, il inclut généralement une intervention chirurgicale qui consiste à retirer tout ou partie de l’estomac (gastrectomie), l’opération étant encadrée par des séances de chimiothérapie pré et post-opératoires.
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SOMMAIRE

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Tumeurs et cancer

5

Épidémiologie

5

Causes

5

Symptômes

5

Diagnostic

5

Traitements

Tumeurs et cancer de l’estomac

 

L’estomac est localisé dans la partie supérieure de l’abdomen, il fait suite à l’œsophage et précède le duodénum. A son niveau peuvent se développer des tumeurs, c’est-à-dire des excroissances dues à une multiplication cellulaire excessive. Certaines sont bénignes, car isolées du reste de l’organisme par une sorte de capsule et incapables de se propager en formant des métastases. Après ablation chirurgicale, les tumeurs bénignes ne récidivent que rarement.

A l’inverse, on parle de cancer quand la tumeur n’est pas encapsulée, qu’elle est constituée de cellules qui ont acquis la capacité de se multiplier très rapidement et peuvent par ailleurs former des métastases, c’est-à-dire se propager et atteindre d’autres tissus et organes. Dans la très grande majorité des cas, le cancer de l’estomac est un adénocarcinome, c’est-à-dire une tumeur qui se développe à partir de cellules de la muqueuse gastrique.

 

Cancer de l’estomac : épidémiologie

 

Le cancer de l’estomac est le cinquième cancer le plus répandu en France en termes de prévalence. Il touche préférentiellement les sujets âgés (âge moyen au diagnostic de 70 ans) et le ratio hommes/femmes est d’environ 2,5. Il existe de grandes variations géographiques dans son incidence avec des zones à haut risque (Asie, Amérique du Sud et Amérique Centrale) et d’autres moins impactées (Europe de l’Ouest et Amérique du Nord).

 

Les causes du cancer de l’estomac

 

Les causes de cette pathologie sont variées. L’infection par la bactérie Helicobacter pylori en fait partie : elle crée une inflammation chronique (ulcère) qui peut par la suite dégénérer en cancer gastrique. On estime que cette bactérie serait responsable de 60 à 90 % des cancers gastriques.

Par ailleurs, certains aliments (viandes rouges, poissons fumés ou salés…) favorisent aussi l’apparition de cette affection, de même que la consommation de tabac et d’alcool.

Certaines maladies rares sont aussi parfois incriminées, comme la maladie de Biermer, qui induit une mauvaise assimilation de la vitamine B12, ou la maladie de Ménétrier, qui entraîne un épaississement de la muqueuse gastrique.

Enfin, il est prouvé que le facteur génétique joue aussi un rôle : une personne ayant des antécédents familiaux présente un risque plus élevé de développer un cancer de l’estomac.

 

Quels sont les symptômes du cancer de l’estomac ?

 

Les symptômes du cancer de l’estomac sont assez peu spécifiques et peuvent souvent évoquer une autre pathologie. De plus, ils apparaissent généralement tardivement, raison pour laquelle il est difficile de détecter cette affection à un stade précoce.

Néanmoins, à terme, cette pathologie se traduit principalement par une douleur au creux de l’estomac. Par ailleurs, en grossissant, la tumeur peut bloquer l’alimentation, ce qui induit une perte d’appétit et de poids. Des nausées et des vomissements, des selles noires, une fatigue intense font également partie des signes révélateurs, tout comme des saignements retrouvés dans les selles et qui entraînent parfois une anémie.

À un stade plus avancé, un ganglion dans le creux au-dessus de la clavicule gauche peut parfois être observée, de même qu’une gêne ressentie dans le côté droit de l’abdomen, liée à une augmentation de volume du foie ainsi qu’une augmentation globale du volume abdominal, en rapport avec la présence d’ascite (liquide anormal dans la cavité péritonéale).

 

Comment diagnostiquer un cancer de l’estomac ?

 

Le diagnostic se base tout d’abord sur un interrogatoire du médecin qui recherche notamment les symptômes et les facteurs de risque de la maladie. Ensuite, la confirmation éventuelle du cancer de l’estomac repose sur une endoscopie. Elle permet de visualiser la lésion et de faire des prélèvements (biopsie) ensuite analysés par un laboratoire d’anatomopathologie pour confirmer ou non le caractère malin de la tumeur.  D’autres examens et analyses sont parfois réalisés : prise de sang, échographie, scanner de l’abdomen et du thorax ou échoendoscopie.

 

Cancer de l’estomac : chirurgie et traitements associés

 

Si le caractère cancéreux de la pathologie est confirmé, la nature exacte du traitement dépend de nombreux facteurs, notamment le degré d’avancement du cancer, la localisation exacte de la tumeur et l’état général du patient. Ainsi, les mesures à mettre en place sont discutées de manière multidisciplinaire au cours d’une réunion de concertation qui rassemble les différents spécialistes impliqués.

La chirurgie est généralement le traitement privilégié si le patient est opérable. Mis à part dans les cas d’adénocarcinomes superficiels, traitables par résection endoscopique, l’intervention consiste à retirer la tumeur par gastrectomie (ablation de l’estomac) partielle ou totale. Ce geste est réalisé sous anesthésie générale et l’opération dure environ 2 à 4 heures. La laparoscopie (Chirurgie mini invasive) est la voie d’abord la plus utilisée. La chirurgie robotique pourra être enviseagable.

Dans la plupart des cas, la gastrectomie est encadrée par des séances de chimiothérapie pré et post-opératoires. Elles permettent de freiner la croissance des cellules cancéreuses grâce à des agents chimiques oraux ou injectés en intraveineuse. Par ailleurs, dans certains cas, des thérapies ciblées ou de l’immunothérapie peuvent être associées à la chimiothérapie. Pour sa part, la radiothérapie est parfois aussi utilisée en post opératoire.

Outre ces aspects thérapeutiques, il est aussi essentiel de mettre en place le support nécessaire : prise en charge nutritionnelle, traitement de la douleur, soutien psychologique etc.

Enfin, une fois le traitement terminé, une surveillance par le chirurgien est nécessaire pour s’assurer de l’absence de récidive. Elle se base principalement sur la réalisation fréquente de prises de sang, d’examens cliniques et d’analyses d’imagerie médicale.

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